Christchurch : de la désolation à l’espoir

Salut,

Christchurch, c’est la désolation en 3D. Les tremblements de terre successifs de 2010 et 2011 ont tué 181 personnes et ont détruit le centre de la 2ème plus grande ville de Nouvelle-Zélande. Routes, canalisations, immeubles: tout y est passé.

Les immeubles du centre encore debout font mal au cœur. Leurs accès sont placardés, les barrières les entourent. Ils sont devenus dangereux en l’espace d’un court instant. Les commerces, les restaurants, les hôtels et les bureaux ont disparus, rayés de la carte géographique et économique laissant certainement sur le carreau nombre de bonnes gens. La ville est devenue une ville fantôme … particulière.

Particulière car elle vit. Elle vit au rythme des marteaux piqueurs, des déviations routières, des inondations temporaires et aussi des initiatives. « Re:start » est un excellent exemple de pugnacité, d’enthousiasme, d’opportunisme et donc d’espoir. Des dizaines d’échoppes ont repris leurs quartiers en plein centre-ville … dans des containers très stylés. L’église en carton est un autre exemple.

L’Homme est fort. Il n’abandonne pas. Il a encore de beaux jours devant lui.

Christchurch, c’est la désolation générant très vite une forte émotion mêlée à une grande compassion et, après peu de temps, Christchurch c’est l’espoir.

Benjamin

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